Pas de formulaire « pour recevoir une proposition personnalisée », pas de « maintenance préventive multicouche » sans détail. Ici : mes 4 formules, leurs prix, la fréquence des sauvegardes, le temps d'intervention inclus, le délai de réponse du support – et ce qui n'est pas inclus. Un prix n'a de sens que si le périmètre est écrit à côté.
Vous cherchez un tarif maintenance site WordPress et vous tombez sur une page qui vous demande de remplir un formulaire « pour recevoir une proposition personnalisée ». Puis sur un devis qui parle de « maintenance préventive multicouche » sans jamais dire si les sauvegardes sont quotidiennes, si les mises à jour sont testées avant d'être appliquées, ni combien d'heures d'intervention sont incluses.
Que vous arriviez ici par « maintenance WordPress tarif », « forfait maintenance WordPress » ou « prix maintenance WordPress », la question est toujours la même : qu'est-ce que je paie, et pour quoi ?
Je suis développeur WordPress et consultant SEO freelance : la maintenance, je la réalise moi-même, je ne la sous-traite pas. Je travaille avec des TPE, des PME, des artisans et des professions libérales. Je travaille aussi en sous-traitance pour des agences web.
Pour comprendre comment je travaille – méthode, outils, déroulé –, tout est sur ma page maintenance, avec le détail des formules de maintenance. Ici, on parle tarifs et périmètre.
Prix hors taxes (TVA à 20 % en sus). En mensuel, engagement 3 mois ; en annuel, engagement 12 mois et remise de 15 %.
B+ Essentiel
B+ Business
B+ Expert
B+ Entreprise
Prix hors taxes, TVA à 20 % en sus. Remise annuelle de 15 % quand vous réglez l'année en une fois (engagement 12 mois).
Ces six briques sont toujours là, quelle que soit la formule. C'est le travail invisible, celui qui évite les problèmes.
Cœur WordPress, extensions et thème, testés d'abord sur un environnement de test (une copie du site, invisible du public) avant d'être appliqués en ligne, avec une sauvegarde complète juste avant. Pas de mises à jour automatiques en aveugle : une extension peut casser une page ou un tunnel de commande. Et si une mise à jour pose problème malgré tout, je restaure le site en 15 à 30 minutes.
Fichiers et base de données, stockés sur un cloud externe sécurisé, en dehors de votre hébergeur, et conservés 30 jours minimum. La fréquence dépend de la formule : hebdomadaire, quotidienne ou en temps réel.
Et la restauration est testée : une sauvegarde jamais restaurée est une promesse, pas une sécurité.
Le site est contrôlé en continu, avec alerte dès qu'il devient indisponible. Vous ne l'apprenez pas trois jours plus tard par un client.
Surveillance de la sécurité, mises à jour de sécurité prioritaires, pare-feu applicatif, blocage des tentatives de connexion malveillantes, durcissement de WordPress, certificat SSL.
Le rapport annuel de Patchstack recense 11 334 nouvelles vulnérabilités WordPress sur 2025, dont 91 % dans des extensions, et 46 % sans correctif disponible au moment de leur publication : certaines failles se traitent par une protection, parce qu'il n'y a rien à mettre à jour.
En clair : ce qui a été mis à jour, ce qui a été corrigé, ce qui reste à surveiller. C'est votre preuve de travail. Simplifié en formule Essentiel, détaillé en formule Entreprise.
Chaque formule reprend la précédente, puis ajoute des briques.
Un site vitrine de quelques pages, que vous faites vivre tranquillement.
Un site qui publie et reçoit des demandes de contact régulièrement.
Un site dont dépendent vos demandes de devis.
Une boutique WooCommerce ou un site à fort enjeu, où une heure d'indisponibilité se voit tout de suite.
Un forfait de maintenance entretient et protège un site, il ne le transforme pas. Ce qui suit sort de ces 4 formules : c'est un autre métier, un autre planning, un autre budget.
Les demandes qui dépassent les heures incluses sont chiffrées selon ce qui est demandé, avant d'être réalisées, et jamais engagées sans votre validation.
Deux sites WordPress n'ont pas le même coût d'entretien, même avec le même nombre de pages. Ce qui compte, c'est ce qu'il y a sous le capot.
Chaque extension peut casser après une mise à jour ou porter une faille. Un site avec 12 extensions actives se teste bien plus vite qu'un site qui en compte 35 – et je regarde d'abord les extensions abandonnées ou ajoutées « pour tester un truc » il y a trois ans.
Une boutique, c'est un tunnel d'achat à tester, des paiements à vérifier, des commandes à ne pas perdre, des sauvegardes au minimum quotidiennes. Une panne de vitrine se rattrape ; une panne de tunnel de commande se compte en ventes perdues.
Plus un site reçoit de visiteurs, plus le cache, le CDN, la base de données et la surveillance demandent d'attention. Un pic mal absorbé fait tomber un site, souvent au pire moment.
Plusieurs langues, c'est plusieurs versions de chaque page à mettre à jour, à tester et à surveiller. Le travail double vraiment.
Un site jamais mis à jour depuis deux ans, avec un thème bricolé et des extensions dépréciées, demande un rattrapage avant d'entrer dans un rythme de croisière. Je vous dis clairement si c'est à prévoir.
2 h de modifications par mois avec un rapport simplifié, ce n'est pas le même volume de travail que 8 h avec un rapport d'analyse détaillé, 30 mots-clés suivis et une surveillance 24/7. Vous choisissez la quantité de mon temps que vous réservez.
On me pose souvent la question ainsi : « mon site a été piraté, est-ce que ça rentre dans le forfait ? » Non – et il vaut mieux savoir pourquoi.
Mises à jour, sauvegardes, surveillance, correctifs, durcissement. Son but : que l'incident n'arrive pas. Il réduit le risque, il ne le supprime jamais – personne ne peut garantir qu'un site ne sera jamais compromis.
Elle commence par un diagnostic : par où l'attaquant est entré, ce qui a été modifié, quels comptes ou portes dérobées ont été créés. Le nettoyage vient après, jamais avant. C'est une prestation à part, chiffrée après ce diagnostic : aucun prestataire sérieux n'annonce un prix avant d'avoir regardé.
Une sauvegarde ramène aussi ce que l'attaquant a laissé. Un compte administrateur pirate restauré avec vos contenus, c'est une réinfection programmée. Les données 2025 de Patchstack montrent des malwares injectés dans des fichiers légitimes, qui se réinstallent après nettoyage. Le vrai travail consiste à fermer la porte d'entrée avant de reconstruire. Si vous avez déjà une formule de maintenance avec moi, on part de vos sauvegardes et de votre état des lieux : l'intervention est plus rapide, donc moins coûteuse.
Google affiche un avertissement à vos visiteurs. WordPress documente la marche à suivre dans sa page « mon site a été piraté » et les bonnes pratiques de durcissement dans le guide officiel.
Chez moi, de 99 € à 399 € HT par mois en mensuel (de 84 € à 339 € HT par mois en annuel), selon la formule et le temps de modifications inclus.
Pour vous situer : les prestataires français qui publient leurs tarifs affichent le plus souvent entre 38 € et 99 € HT par mois pour un site vitrine, davantage pour une boutique.
Les guides du secteur situent le marché entre 30 et 150 $ par mois pour un forfait standard, et à partir de 240 $ pour une offre premium (guide des coûts de maintenance WordPress). L’écart se joue sur le temps humain, pas sur l’outillage.
Oui, et il est court : 3 mois minimum en mensuel, 12 mois en annuel. L’annuel donne droit à la remise de 15 %. Pas de contrat sur 24 mois.
Pas de reconduction surprise : le préavis est écrit sur votre devis avant la souscription, pas découvert le jour où vous voulez partir.
Rien d’automatique, et surtout pas de facture surprise. Je vous préviens quand on approche de la limite, je vous dis ce qui peut attendre le mois suivant, et les demandes qui dépassent le temps inclus sont chiffrées selon ce qui est demandé, uniquement après votre accord. Si vous dépassez souvent, une formule au-dessus coûte moins cher – je vous le dis franchement.
Oui, à la hausse comme à la baisse. Si vous lancez une boutique, on passe sur une formule adaptée au e-commerce ; si votre site se simplifie, on redescend.
Le changement prend effet au début du mois suivant, et j’ajuste la fréquence des sauvegardes, le monitoring et le reporting dans la foulée.
Oui, c’est une spécialité : tunnel d’achat testé, notifications de commandes vérifiées, processus de paiement surveillés, sauvegardes quotidiennes (en temps réel à partir de la formule Expert). Soyons clairs : la maintenance ne remplit pas votre catalogue et ne remplace pas votre gestion commerciale.
Les deux. Au mois pour garder de la souplesse (engagement 3 mois), à l’année pour bénéficier de la remise de 15 % (engagement 12 mois). Dans tous les cas, vous recevez une facture en bonne et due forme, TVA à 20 % appliquée sur des prix affichés hors taxes.
Vos fichiers (WordPress, extensions, thème, médias) et votre base de données (contenus, utilisateurs, commandes). La copie est stockée sur un cloud externe, hors de votre hébergeur, et conservée 30 jours minimum. Vous pouvez en demander une copie à tout moment. Ce n’est pas magique : une page supprimée il y a six mois n’est plus dans la rétention, et une restauration annule les modifications faites depuis – je vous l’explique avant de la lancer.
La restauration est testée.
Oui. Je commence par un audit gratuit de votre site (15 à 30 minutes) : versions, extensions, sauvegardes, sécurité, performance. Si l’état du site rend la maintenance risquée, je vous le dis et on choisit entre rattrapage et refonte. Et si WordPress n’est pas le bon outil pour votre besoin, je vous le dis aussi.
C’est même la majorité des sites que je reprends en maintenance.
Vous avez les prix, le contenu de chaque formule et les limites. Indiquez l'URL de votre site, votre activité, si vous vendez en ligne et ce qui vous préoccupe : extensions jamais mises à jour, absence de sauvegardes, lenteur, peur de la panne. Je regarde votre site, je vous réponds en moins de 4 h, et je vous propose une formule – ou une intervention ponctuelle, si c'est en réalité tout ce dont vous avez besoin.
Sans engagement, avec le périmètre écrit noir sur blanc. Et si votre projet est plutôt de repartir d'une base saine, ma page création de site internet WordPress est le bon point de départ.